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auteur,
le 17 Avril 2008 à 17:25 (modifié le 17/04/2008 à 21:31)D'autres que nous ont spontanément eu la même idée:
protester contre une fausse démocratie,
continuer à exiger le rétablissement des postes, refuser les heures supplémentaires, vouloir obstinément être reçus au rectorat.
D'ores et déjà, Chelles, Champs, Noisiel, Torcy ont procédé de la même façon dans notre département avec leurs C.A. sur le compte financier.
Le site du SNES CRETEIL met en ligne tous les détails. A consulter...
3 commentaires
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lcdgl,
le 16 Avril 2008 à 23:14 (modifié le 17/04/2008 à 15:46)Les représentations lycéennes appelle les lycéens à descendre massivement dans les rues jeudi 17 avril pour montrer une nouvelle fois leur détermination à obtenir le retour des postes supprimés par le Budget 2008 et lutter contre la logique de rigueur imposée à l'Education Nationale.
L’intersyndicale du second degré qui s’est réuni mardi soir appelle à être dès jeudi 17 avril dans l’action au côté des lycéens, y compris dans la grève (cliquez pour lire le texte complet, adopté par le SNES, le SNEP, le SNUEP, F0, la CGT Educ’action, Sud Education, le SGEN Paris et Versailles
MANIFESTATION
AU DEPART DE LA PLACE DE LA REPUBLIQUE
14H
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auteur,
le 16 Avril 2008 à 22:05 (modifié le 17/04/2008 à 21:35)Hier en début de soirée, les élus FCPE, SNES et ceux de la liste "Equité" ont refusé de siéger au Conseil d'Administration du lycée de Longperrier.
Ils l'ont annoncé, alors que nombre de conseillers municipaux du canton - symboliquement revêtus de leurs écharpes d'élus républicains - se trouvaient par solidarité présents, debout, dans la salle polyvalente où était censé se dérouler le C.A.
Précisons qu'au préalable Mr Bernard CORNEILLE, Conseiller Général pour le canton de Dammartin en Goële, a lu publiquement devant le proviseur et son adjoint une motion adoptée par près de 90 conseillers municipaux du secteur.Cette motion formulait explicitement une demande de moratoire ( = suspension d'une décision) pour les 10 postes supprimés, et réitérait la demande d'audience au rectorat que nous continuons à réclamer de notre côté.
C'est une première dans l'histoire de cet établissement, à plus d'un titre:
Jamais l'implication des élus du canton, au C.A du lycée, n'aura été aussi forte.
Il n'est jamais arrivé non plus que 11 membres élus - parents et enseignants - choisissent de boycotter le C.A.
Si cette démarche a été couronnée de succès, c'est qu'elle s'est enrichie - il convient de le souligner- du soutien des 5 élèves et des membres des collectivités locales élus pour le Conseil d'Administration 2007/2008. Eux non plus n'ont pas souhaité siéger, et le quorum (= nombre minimum de membres dont le proviseur doit disposer pour pouvoir tenir la réunion) n'a pas été atteint.
Le C.A. sur le compte financier n'a donc pas eu lieu, et le proviseur le reconvoque dans l'urgence pour vendredi 18/04/08.
Après les événements de ces deux derniers mois, il n'était guère possible de s'asseoir autour d'une table pour débattre de façon détendue de toutes sortes de sujets, sauf bien entendu des 10 postes supprimés que le rectorat n'a pas rendus, de nos heures supplémentaires massives à venir , ou bien encore des dégâts pédagogiques que tout cela va entraîner pour les élèves !
Surtout, il n'était guère possible de faire comme si le C.A n'avait pas été bafoué dans son rôle d'instance démocratique depuis près de huit semaines, au travers du silence du rectorat qui n'accorde pas d'audience , et de la convocation du proviseur "en solo" à Créteil! Cette instance ,dont nous voulons avec force et conviction qu'elle soit respectée, il n'était pas question de la brader en nous résignant à ce qu'on la traite -au mieux- comme une simple chambre d'enregistrement "d'en bas", pour des décisions déjà bouclées et prises d'un peu haut ...
Alors, même lorsqu'on n'est pas un fervent partisan de la chaise vide, il faut parfois marquer le coup.
Parents, enseignants, élèves, membres des collectivités élus ne se sont pas tous assis mardi soir:
La FCPE a alors pris la parole derrière Bernard CORNEILLE, et a lu de son côté une déclaration commune ( FCPE - SNES- "Equité") expliquant pourquoi nous refusions de siéger comme si de rien n'était. Après toutes ces semaines écoulées, cette déclaration réaffirme notre exigence première: être reçus par le rectorat, au sujet des heures supplémentaires et des 10 postes supprimés. Elle a été signée par tous les "boycotteurs", pour remontée au rectorat. Puis nous nous sommes retirés, mettant ainsi un terme au C.A. lui-même.
Pour finir, une petite note d'humour. Ca ne nous fera pas de mal: nous n'avons pas toujours eu l'occasion de rire depuis deux mois...
Mercredi matin, le rectorat aura donc été informé de quatre petits riens:
- Un C.A. important sur le budget n'a pu se tenir la veille, faute d'un quorum suffisant.
- Les membres qui se font porter absents ne sont pas - comme le veut la formule - "excusés". Pire: ils ne cherchent pas à ce qu'on les excuse. Ils revendiquent même ce qu'ils font, en le déclarant publiquement et par écrit au rectorat.
- Ils continuent inlassablement de dénoncer la situation critique du lycée de Longperrier , le déficit démocratique, et de demander la même chose: être reçus.
- Les élus locaux - de toutes appartenances politiques- partagent l'analyse précédente, et suivent manifestement de près le dossier.
Mais à part ça, tout va pour le mieux...
Pièce jointe: Conseil d’Administration du 15 avril 2008
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lcdgl,
le 16 Avril 2008 à 13:10 (modifié le 16/04/2008 à 16:53)L'AG a réuni environ 20 collègues. Nous avons parlé des projets du gouvernement concernant non seulement l'enseignement et les enseignants, mais aussi l'ensemble des fonctionnaires et des services publics. Nous avons ensuite discuté des perspectives nationales et locales pour après les vacances.
1) Projets du gouvernement concernant tous les fonctionnaires
La RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques) prévoit des suppressions de postes massives dans l'enseignement, mais aussi dans bien d'autres secteurs rendant des services utiles à la population (hôpitaux, équipement, etc). Il serait illusoire de penser que le gouvernement pourrait céder sur les suppressions de postes d'enseignants sans un mouvement entraînant aussi au moins les autres fonctionnaires, car céder sur les postes d'enseignants, c'est au fond enterrer la RGPP, puisque les suppressions de postes dans l'enseignement représente plus de la moitié des suppressions de postes totales prévues (20 000 par an sur 35 000 par an).
Le projet de mobilité
a) Actuellement l'Etat a l'obligation d'affecter un fonctionnaire dont le poste est supprimé sur un poste correspondant. Le projet de loi prévoit de remplacer cette disposition par une procédure de "réorientation professionnelle" pour le fonctionnaire dont le poste est supprimé, sur le modèle du contrat imposé aux chômeurs : proposition de 3 postes dans l'une des 3 fonctions publiques (de l'Etat, hospitalière, territoriale); en cas de refus, mis en disponibilité d'office (sans solde), puis mise à la retraite (au bout de 2 ans).
b) Actuellement tout fonctionnaire temporairement absent (congé de maternité, congé maladie, etc) doit être remplacé par un fonctionnaire. Le projet prévoit de mettre fin à cette règle : cela annonce un accroissement terrible de la précarité dans les secteurs gérés par l'Etat.
2) Perspectives nationales
18 organisations (syndicats enseignants, lycéens, associations de parents d'élèves, etc) appellent à une journée nationale d'action le jeudi 15 mai pour une "école ambitieuse" et le samedi 24 mai à une "journée de mobilisations, de rencontres avec la population et de manifestations dans tous les départements".
Nous avons estimé que ces journées d'action séparées seraient insuffisantes pour créer un rapport de forces suffisant pour faire céder le gouvernement.
C'est pourquoi nous avons défini le mandat suivant pour l'AG IDF des établissements en lutte d'après manifestation :
- élargir les revendications au retrait de la RGPP et du projet de mobilité dans la fonction publique (en revanche, l'insertion de revendications sur les salaires et l'allongement de durée de cotisation pour les retraites a été repoussée, la majorité, tout en partageant leur contenu, a jugé inopportun de les rajouter)
- de demander aux fédérations et syndicats nationaux de fonctionnaires d'appeler à la grève le 15 mai, le même jour que les syndicats enseignants et lycéens
- de demander aux syndicats enseignants d'appeler nationalement à partir du 16 mai à une grève et/ou un blocage reconductible jusqu'à satisfaction
3) Perspectives locales
Nous avons pensé qu'il serait bon d'entreprendre une action dès la semaine de la rentrée pour nous remobiliser collectivement. C'est pourquoi il nous a semblé qu'il serait finalement mieux de faire l'action d'occupation (veillée) nocturne le mardi 6 mai (et non le vendredi 16 mai, ce qui est à la fois tardif et risque de passer inaperçu après la journée du 15 mai). Nous avons pensé faire diverses actions pour animer cette occupation : faire un ou des spectacles comme "le NON" des lycéens du lycée Mozart, ou comme les profs tombant pour symboliser les suppressions de postes, faire des silhouettes noires pour les postes supprimés, etc (toute idée bienvenue), bouffe, musique, boissons, etc.
Il faudrait que les collègues qui sont d'accord pour organiser et participer à l'occupation si elle se fait le mardi 6 mai l'indiquent au plus vite. Car il faut s'y mettre dès maintenant si nous voulons pouvoir la réaliser dans de bonnes conditions le 6 mai (prévenir les autres collègues, les élèves majeurs, les parents d'élèves, inviter la presse, assurer que l'occupation se déroule dans de bonnes conditions, etc).
C'est aussi une façon de préparer la grève la plus forte possible le jeudi 15 mai et d'essayer de constituer un très important cortège du lycée en manifestation. Car, si le 15 mai est localement et nationalement une réussite, cela sera un point d'appui précieux pour dynamique de victoire, passant par une grève et/ou blocage reconductibles au niveau national.
4) La manifestation
Elle a réuni en 20 000 (selon la police) et 40 000 (selon les syndicats) manifestants, soit sensiblement le même nombre de personnes que le 10 avril. La mobilisation se maintient à un niveau élevé.
5) Compte-rendu de l'AG IDF
Il y avait 113 établissements représentés, dont des écoles primaires, fait nouveau de la journée.
Les instituteurs ont été nombreux à faire grève, environ un peu plus de 50% en moyenne sur toute l'IDF (ces chiffres de source syndicale ont été calculé à partir du nombre de plateau repas commandé dans les écoles), les chiffres très bas annoncés par le Ministère étant manifestement sous-évalués. En revanche, la mobilisation pour cette journée était plus faible chez les enseignants dans les premiers établissements du second degré à être entrés en lutte, comme à Longperrier, elle restait globalement significative. Mais il y a partout souci étant partout d'assurer la continuité de la lutte au delà des vacances et d'économiser ses forces en vue du moi de mai.
Une réunion nationale des établissements en lutte est prévue pour le 3 mai.
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lcdgl,
le 15 Avril 2008 à 20:36 (modifié le 17/04/2008 à 09:14)Informations disponibles pour aujourd'hui
11 h 30 - Assemblée générale au lycée afin de mettre en place la suite de la mobilisation.
14 h 30 - Manifestation des enseignants et des lycéens sur Paris (plus de 40 000 personnes).
19 h 30 - Conseil d'Administration au lycée,
les élus FCPE, SNES et " Equité" refusent de siéger au C.A.
Mise à jour
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